L'Organe d'examen de l'ONU reçoit l'engagement de l'Algérie en matière de lutte contre la corruption
L'Algérie a réaffirmé son engagement à mettre en œuvre la Convention des Nations Unies contre la corruption lors d'une session à Vienne, exprimant sa pleine disponibilité à s'engager pleinement dans la deuxième phase du mécanisme. Cette participation souligne le dévouement de l'Algérie à la coopération internationale…

Une délégation algérienne participant à la 17e reprise de la deuxième session de l'organe d'examen de la Convention des Nations Unies contre la corruption (CNUCC) à Vienne, en Autriche, a réaffirmé l'engagement du pays à mettre en œuvre la Résolution 2/11. La délégation a exprimé la disponibilité de l'Algérie à s'engager pleinement et activement dans la deuxième phase du mécanisme d'examen de la convention, à la fois en tant qu'État examiné et État examinateur. Cette position souligne le dévouement de l'Algérie à ses obligations juridiques internationales et aux principes de bonne gouvernance.
Le représentant de l'Algérie a salué le consensus obtenu sur les documents fondamentaux pour la deuxième phase du mécanisme d'examen. L'accent a été mis sur l'importance de fournir des outils d'orientation et de formation dans toutes les langues officielles des Nations Unies avant le début des opérations d'examen, afin d'assurer l'égalité des chances de participation et la mise en œuvre effective de cette étape. Le premier jour de la session a été consacré à l'évaluation de la performance du mécanisme et aux préparatifs en cours pour sa deuxième phase, qui a été approuvée par la Conférence des États parties lors de sa 11e session à Doha, les opérations d'examen devant commencer en 2027.
Cette participation souligne l'engagement indéfectible de l'Algérie envers les principes de la coopération internationale, l'échange d'expertise et le renforcement des efforts collectifs dans la prévention et la lutte contre la corruption. La délégation algérienne comprend des représentants de l'Autorité suprême de transparence, de prévention et de lutte contre la corruption, dont les membres Yakout Amel Aissani, Khaled Ben Gernan et Abdelrahman Bouzid, ainsi que des responsables du ministère de la Justice, de l'Office central de lutte contre la corruption, de la Direction générale de la Sûreté nationale et du Commandement de la Gendarmerie nationale. La session actuelle doit se conclure vendredi, avec en point d'orgue une session extraordinaire de la Conférence des États parties pour l'adoption des documents de la deuxième phase.




